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Heppner : Celle qui brûle le pavé 1/2

 

Heppner, c’est l’ETI dans toute sa splendeur… Quatre générations qui se succèdent depuis plus de 95 ans, un ancrage local, des créations d’emplois et enfin une internationalisation réussie. Jean-Thomas Schmitt, son Directeur général de 36 ans, nous raconte l’itinéraire d’une ETI bien dans son temps. Partie ½.

L’entreprise existe depuis 1925, aujourd’hui vous comptez 3100 collaborateurs et réalisez un CA de 715 millions d’euros. Pour durer aussi longtemps, quel a été votre « secret » ? Et la décision stratégique la plus marquante ?

 Notre internationalisation a été une force. Dès la fin des années 70, nous avons développé notre présence en Allemagne. Cela nous a ainsi permis de porter notre croissance et d’actionner des leviers de rentabilité. Ensuite, la première démarche d’envergure a été le rachat, au milieu des années 80, de l’entreprise Lambert et Valette dans le Rhône-Alpes. À partir de cet instant, nous avons pu couvrir tout l’Est de la France et ainsi d’attirer de nouveaux partenaires nationaux et internationaux. Notre positionnement d’acteur majeur de la Supply Chain européenne a ainsi été renforcé.

L’autre « secret » tient plus à notre conviction d’une organisation managériale spécifique. Elle est basée sur le principe de subsidiarité et reposant sur l’intrapreneuriat. Heppner s’appuie sur une organisation décentralisée. Chaque manager est responsable de son compte de résultats. Il y donc une forte culture du résultat mais également un pragmatisme et une autonomie qui facilitent créativité et la prise de décision rapide, contextualisée.

Heppner c’est une histoire familiale et une histoire de territoire aussi. En quoi ces deux ancrages, familial et local, vous différencient d’une autre entreprise ?

 L’histoire a débuté avec mon arrière-grand-père. Il a racheté une entreprise allemande de transit – d’où le tropisme international – basée à Strasbourg. Cela a continué jusqu’aujourd’hui. L’entreprise est restée dans ma famille à 100%. Heppner est une entreprise française et européenne. Notre ancrage dans le Grand Est nous a donné une assise solide pour nous développer en Allemagne, nous conférant ainsi le positionnement de leader sur les flux franco-allemands.

Comment êtes-vous arrivé dans l’histoire ? Personne d’autres, parmi vos cousins, frères et sœurs, n’avait envie d’assumer le rôle de directeur général ? 

Je suis arrivé à 25 ans, en 2008 après avoir fini mon parcours à l’EDHEC. Mon père souhaitait un successeur issu du cercle familial. L’entreprise me donnait envie depuis un certain temps. J’en avais l’ambition, mais il fallait que je me forme et que je m’implique totalement dans le challenge.

J’ai donc d’abord effectué un parcours opérationnel au sein de différents services pour apprendre et faire mes preuves : je suis allé vers les sites en difficulté, ceux qu’il fallait redresser et j’ai gravi les marches, petit à petit. Je me suis inscrit progressivement dans l’entreprise en occupant tous les postes pour en comprendre toutes les spécificités et ainsi avoir une vision globale.

Le fait de reprendre une entreprise familiale, c’est aussi porter une histoire et donc se donner les moyens de pouvoir continuer à l’écrire. Ma conviction : Heppner appartient non seulement à ma famille, mais aussi à nos 3100 collaborateurs, nos 10.000 clients, nos partenaires.