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La nécessaire digitalisation de la fonction finance (2/2)

Avec l’essor significatif du digital dans l’organisation des entreprises, ces dernières sont amenées à repenser leurs processus, leurs modes de fonctionnement et finalement leur culture d’entreprise globale. Il apparaît donc nécessaire de redéfinir les contours et les objectifs de la mission de la direction financière pour tracer sa trajectoire opérationnelle. Amaury de la Bouillerie et Isabelle Chevalier, experts RSM, présentent les changements majeurs et atouts d’une digitalisation de la fonction finance.

En élaborant une digitalisation de leur fonction finance, quelles sont les attentes des entreprises ?

Nous avons réalisé des analyses reposant sur les baromètres blogs et billets diffusés de 2017 à 2019. Il s’avère que les bénéfices attendus, par ordre d’importance, sont un gain de productivité, davantage de mobilité et de flexibilité de la fonction finance, une meilleure qualité des données, l’amélioration de l’image de l’entreprise, un meilleur confort de travail et enfin, une sécurisation des données.

Grâce à la digitalisation du processus, une standardisation de l’enregistrement et du traitement des données va permettre de répondre à un certain nombre de ces attentes. De plus, la robotisation apportera un meilleur contrôle interne et la programmation d’alertes et d’interfaces informatisées.

Cette digitalisation transforme-t-elle le rôle des DAF ?

Plus fortement aujourd’hui, nous avons remarqué qu’il y avait une inversion des activités de la finance et des rôles de chacun. Si, auparavant, les tâches consistaient surtout à enregistrer, traiter et contrôler des masses d’information, la levée des supports papier a accéléré la partie exécutive et le contrôle est désormais automatisé. Le rôle des acteurs de la fonction finance sera maintenant de modéliser et d’expliquer les données. L’approche n’est plus la même, nous allons beaucoup moins parler de comptage ou de reporting et bien plus de traduction des données et d’indicateurs de performance (KPI) qui font une synthèse des éléments de contrôle. Les principaux acteurs de la fonction finance deviennent davantage des business partners avec des missions de contrôle et d’analyse.

La digitalisation permet de collecter les données de manière simple et de les restituer plus facilement, le tout afin d’augmenter la connaissance au service des KPI.

Quels sont les atouts majeurs ?

La digitalisation permet de générer de la productivité. Toutes les opérations d’enregistrement des informations deviennent automatisées, pouvant entraîner une disparition progressive des fonctions administratives de l’ordre de 42 % d’ici quelques années. Cette automatisation fait évoluer le comptable en expert dans la gestion des systèmes, systèmes qui transforment les tâches répétitives et réalisées par l’Homme en un matching informatisé des lettrages comptables.

Quel est votre rôle d’expert pour amener cette digitalisation de la fonction finance pour une ETI ?

RSM propose une trajectoire de sécurisation des outils de gestion de nos clients, y compris des outils de comptabilité. En amont, nous aidons nos clients à se projeter vers une nouvelle fonction finance. Pour cela, des ateliers sont organisés et nous leur apportons notre expertise dans l’univers des outils de la finance d’entreprise. Le but est de connaître la culture de nos clients et l’environnement dans lequel ils évoluent pour leur proposer les solutions les plus adaptées.

Le traçage de cette trajectoire de sécurisation sera modelé en fonction du point de départ de l’entreprise et de ses attentes afin de l’accompagner dans ce nouvel environnement digital, de manière totalement sécurisée.